Première montre à rubis, construite par le français de Beaufré, selon la technique de perçage inventée vers 1700 par l’astronome et opticien genevois Nicolas Fatio de Duillier (1664-1752). Celui-ci travaillait en Angleterre, d’où l’avantage considérable dont allait bénéficier la montre anglaise sur ses concurrentes européennes durant un siècle.
1702 Au Japon, vengeance des 47 rônins.
1703 Début de la construction de Saint-Pétersbourg dans les marais du golfe de Finlande par Pierre le Grand.
L’économie est dominée par le triomphe de l’horlogerie et des métiers annexes ainsi que par une prospérité économique générale.
La fabrication des montres est organisée dans de petits ateliers artisanaux ayant à leur tête un maître, regroupés sous le nom générique de "Fabrique". Ces ateliers sont implantés pour la plupart à Saint Gervais, situés à l’étage supérieur des maisons, là où la lumière domine. Ces ateliers étaient appelés "cabinets" d’où le nom parfois donné à leurs occupants, les "cabinotiers". On distingue dans la Fabrique deux catégories principales de métiers : les maîtres horlogers et les maîtres marchands (les "établisseurs").
Antonio Vivaldi, (1678/ 1741), entre dans les ordres et rejoint l’orphelinat d’Ospedale de la Pieta comme professeur de violon en 1703.
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