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Montres à complications

Montres à sonnerie

Montres à signal sonore

Montre-bracelet grande sonnerie

Les montres à sonnerie indiquent le passage de l'heure et des quarts en frappant des coups sur un système de cloches ou de timbres accordés comme des instruments de musique. Contrairement à la «Petite Sonnerie», la «Grande Sonnerie» répète les heures à chaque quart.

Les systèmes d'indication sonore apparaissent très tôt sur les montres de poche, parfois même avant les aiguilles et les cadrans. A la fin du XVe siècle, on connaît déjà des montres sonnant les heures «au passage», comme les horloges des églises. Les premières montres à sonnerie sont équipées de cloches que viennent frapper de minuscules marteaux. Les «timbres», lames circulaires en acier trempé inventées par Abraham-Louis Breguet, n'apparaissent qu'à l'extrême fin du XVIIIe siècle; ils permettent de réduire l'épaisseur du boîtier et d'obtenir un son plus limpide.

L'essor de la montre-bracelet au XXe siècle a obligé les horlogers à déployer des trésors d'ingéniosité pour miniaturiser les mécanismes de sonnerie aux dimensions restreintes des nouveaux boîtiers, tout en conservant un son puissant et harmonieux. On parle de son «simple» lorsqu'il est produit par un seul gong et de timbre «carillon» ou «cathédrale» lorsqu'il s'égrène sur plusieurs gongs. Le mécanisme dit de «Grande Sonnerie» sonne au passage les heures et les quarts en répétant les heures à chaque quart. La «Petite Sonnerie» sonne automatiquement les heures et les quarts, mais sans répéter les heures aux quarts. Tous ces systèmes sont généralement munis d'un verrou de blocage «silence» actionnable à volonté. Dans les montres modernes, les systèmes de sonnerie au passage sont le plus souvent complétés par des mécanismes de sonnerie à répétition.

Les montres à sonnerie ont été développées dans le but de pouvoir prendre connaissance de l'heure dans l'obscurité. A cette époque, l'éclairage public comme privé était quasi inexistant.

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