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Montres à complications

Montres chronographes à rattrapante

Montres spéciales pour la mesure des temps courts

Montre chronographe à rattrapante

Les chronographes à rattrapante possèdent une deuxième aiguille des secondes permettant de mesurer des temps intermédiaires, puis de «rattraper» instantanément l'autre aiguille en marche. Cette fonction très sophistiquée est l'une des complications les plus difficiles à réaliser, à l'égal d'un tourbillon ou d'une répétition à minutes.

Dès l'invention du chronographe en 1822, les horlogers se sont appliqués à trouver un système qui permette de mesurer simultanément plusieurs événements commençant au même instant (temps intermédiaires, temps comparés, temps de référence, etc.). La Première montre de ce type, conçue par l'horloger Winnerl en 1831, possède une aiguille monorattrapante, c'est-à-dire une seule trotteuse centrale qui peut être immobilisée puis rattrape instantanément le temps écoulé une fois remise en marche.

En 1838 est introduit le système de double aiguille. Beaucoup plus complexes que les montres à chronographe «simple», les chronographes à rattrapante sont dotés d'un système de débrayage muni de pinces qui servent à mettre en contact ou désolidariser le «mobile» de chronographe et le «mobile» de rattrapante. Ils se distinguent également par la présence d'un poussoir supplémentaire. Une pression sur ce poussoir stoppe l'aiguille de rattrapante; une nouvelle pression sur ce même poussoir permet à l'aiguille immobilisée de rattraper la première aiguille afin que les deux trotteuses superposées poursuivent leur course d'un même élan. L'opération peut être répétée autant de fois qu'on le désire. Cette fonction s'avère particulièrement utile dans les épreuves sportives impliquant plusieurs participants. Il existe également des chronographes à plus de deux rattrapantes.

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