-
Espace presse
Close

Montres précieuses

La montre joaillière anglaise

De 1675 à 1895

Environ 1760, J. Faver, Londres © Antiquorum

Comme en France, les styles rocaille et néoclassique sont très prisés les Anglais entre 1730 et 1820.

Sous le règne de George III d'Angleterre, fonds de boîtes, carrures et lunettes sont souvent com<posés de pierres dures (agate grise ou brune, veinée ou monochrome, jaspe sanguin, etc.) et sertis dans une bordure d'or gravé. Le fond du boîtier sert parfois de support à une résille d'or gravé composée de guirlandes végétales ou florales rehaussées de pierres de couleur. D'autres modèles sont faits de médaillons en pierres dures assemblées par une armature très présente en métal précieux gravé. A l'époque, les Anglais plus que d'autres s'enthousiasment pour des montres dont l'ornementation polychrome est obtenue par l'alliance de pierres de couleurs variées, de perles et d'émail souvent translucide faisant chatoyer le guilloché sur or sous-jacent.

A partir de l'année 1755 environ, James Cox, horloger londonien né vers 1749 et mort en 1788 fabrique de luxueuses montres à la polychromie étincelante destinées aux marchés ottomans, indiens et chinois. Il commande certaines de ces réalisations prestigieuses à des spécialistes suisses.

Retour