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Histoire

Entre exploits et innovations, Breitling écrit l’histoire du chronographe depuis plus de 130 ans.

C’est en 1884 que Léon Breitling fonde à Saint-Imier l’entreprise familiale qui deviendra une marque à l’esprit unique et libre. Très vite, Breitling s’inscrit dans l’ère automobile en créant un compte à rebours/tachymètre qui mesure la vitesse (1905), puis le premier chronographe à poussoir indépendant placé à 3 h (1915). L’horloger suisse participe ensuite aux débuts de l’aviation, avec l’avènement de son département Huit Aviation en 1938. Ses chronographes de bord connaissent instantanément un grand succès.

En 1940, La Chronomat inaugure une nouvelle ère avec sa règle à calcul circulaire à échelle logarithmique. La Navitimer l’éclipse en 1952 pour devenir le modèle emblématique de la marque chère aux aviateurs. Breitling plonge alors dans les profondeurs de la mer avec sa SuperOcean (1957) étanche à 200 mètres et s’élève dans les airs avec la Cosmonaute : le premier chronographe suisse à voyager dans l’espace au poignet de l’astronaute Scott Carpenter (1962). Son riche héritage est transmis en 1979 à l’entrepreneur visionnaire Ernest Schneider, lui-même horloger et pilote.

Dans les années 1980, Breitling se prépare à une autre révolution : les nouvelles technologies. L’Aerospace (1985) avec son double affichage analogue et digital, l’Emergency (1995) et sa balise de détresse intégrée, le Chronospace (2010) avec règle à calcul tournante et affichage numérique, et l’Exospace B55 (2015), le premier chronographe connecté, préparent son envol pour le 3e millénaire. Depuis 2017, l’horloger rayonne dans la constellation de CVC Capital Partners. Sous l’impulsion de Georges Kern, Breitling ancre ses légendes dans le futur. Ainsi, la Navitimer 8 (2018) dotée du mouvement B01 (héritier du calibre 01, premier mouvement chronographe maison lancé en 2009), qui incarne l’histoire de la marque et ses instruments de bord des années 1940. Entre terre, air et mer, Breitling est donc plus que jamais dans son élément.



Dates-clés

Léon Breitling fonde dans le Jura suisse un atelier spécialisé dans les chronographes et compteurs de précision destinés aux sports de compétition, à l’automobile et à l’aviation.

Fidèle à l’esprit pionnier de son père, Gaston Breitling dévoile le premier chronographe-bracelet, inventant par la même occasion le premier poussoir de chronographe indépendant.

Breitling améliore son système de chronographe en séparant les fonctions de « mise en marche/arrêt » et de « remise à zéro », un système breveté permettant notamment d’additionner plusieurs temps successifs.

Lancement des premiers chronographes de bord pour avion, des instruments qui équiperont notamment les chasseurs de la Royal Air Force durant la Seconde Guerre mondiale.

Création du second poussoir indépendant, destiné exclusivement à la remise à zéro. Cette invention brevetée préfigure la montre-chronographe d’aujourd’hui.

Ouverture d’un département consacré uniquement aux compteurs aéronautiques baptisé « Breitling HUIT aviation », en référence à la réserve de marche de 8 jours de la plupart de ces instruments.

La Chronomat inaugure une nouvelle ère : c’est le premier chronographe qui intègre une règle à calcul pensée pour les techniciens et les scientifiques.

Avènement de la ligne « Premier », dont le nom évoque l’utilisation civile des chronographes. Elle symbolise la fiabilité, l’élégance et le souci du détail.

Breitling devient le « fournisseur attitré de l’aviation mondiale ». Ses chronographes de bord équipent désormais les avions à hélices mais aussi les jets de nombreux constructeurs et compagnies aériennes.

Naissance de la montre Navitimer, devenue un objet culte pour tous les passionnés d’aéronautique. Montre officielle de l’Aircraft Owners and Pilots Association, elle s’impose comme l’outil indispensable aux pilotes du monde entier. Sa règle à calcul circulaire permet de réaliser facilement 18 opérations courantes de la navigation aérienne : multiplication/division, conversion de milles nautiques en kilomètres, de degrés Fahrenheit en degrés Celsius, de gallons en litres, de devises, mais également fuseaux horaires, tachymètre, télémètre, pulsomètre, métronome, consommation de carburant, kilomètres-heure, kilomètres-minute ou seconde, moyenne de descente et d’élévation, extraction d’une racine carrée, règle de trois et boussole solaire.

Pour répondre à la demande croissante de montres de plongée, Breitling lance la collection Superocean avec deux références : un chronographe et une version trois aiguilles.

Breitling part à la conquête de l’espace. L’astronaute américain Scott Carpenter participe à un vol orbital à bord de la capsule Aurora 7 avec une Navitimer modifiée au poignet. Le cadran de ce modèle baptisé Cosmonaute n’est pas divisé en 12 heures, mais en 24, afin de se caler sur l’heure terrestre sans se préoccuper du jour et de la nuit.

Aux commandes de la marque depuis 1932, Willy Breitling, le petit-fils du fondateur, cède l’entreprise familiale à Ernest Schneider, un ancien militaire suisse à la tête d’une petite manufacture (Sicura). Celui-ci fait enregistrer la société Montres Breitling SA, sise à Granges. Willy Breitling s’éteindra cinq semaines plus tard.

Création d’un chronographe d’aviation pour les Frecce Tricolori, la patrouille d’acrobatie de l’armée italienne. Un an plus tard, l’instrument entre dans la collection courante sous le nom de Chronomat.

Lancement de l’Emergency, la première montre-bracelet avec microémetteur de détresse intégré. La pièce est calée sur la fréquence internationale de détresse aéronautique 121,5 MHz. Elle assume les fonctions de chronographe, de calendrier complet, de compte à rebours, de second fuseau horaire et d’alarme. Une fois sa balise de détresse armée, elle est capable d’émettre un signal de détresse. Utile, pour sauver des vies.

Inauguration d’un tout nouveau complexe baptisé Breitling Chronométrie à La Chaux-de-Fonds. L’outil de production permet de fabriquer des calibres manufacture hautes performances et vise à réussir le pari fou du « 100 % chronomètres ».

Introduction d’un nouveau mouvement manufacture, le calibre Breitling 01, un véritable mouvement chronographe maison avec une architecture intégrée (sans module) et certifié chronomètre par le COSC.

Création du premier chronographe connecté, l’Exospace B55. Breitling met ainsi le smartphone au service de la montre, afin d’en accroître la fonctionnalité. Son calibre exclusif est équipé d’une gamme de fonctions originales d’exception, destinées en particulier aux aviateurs.

La société horlogère indépendante Breitling passe aux mains du fonds d’investissement britannique CVC Capital Partners. Un des membres de la famille Schneider, propriétaire de la marque établie à Granges (SO), conserve 20 % du capital. Georges Kern, qui jouit d’une carrière illustre dans l’industrie horlogère, en devient CEO.

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