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Histoire

Louis-Ulysse Chopard crée sa manufacture L.U.C à Sonvillier (Suisse) en 1860 et se distingue rapidement grâce à des montres de poche soignées, ultraplates et de grande précision, commercialisées en Europe et notamment auprès du tsar Nicolas II.

La Maison reste en mains familiale jusqu’en 1963, date à laquelle elle est reprise par Karl Scheufele III désireux d’étoffer l’offre horlogère de son entreprise sise en Allemagne et qu’il dirige en tant que représentant de troisième génération. Cette acquisition sera synonyme d’un nouveau départ pour Chopard qui va imposer son nom tant dans la joaillerie que dans l’horlogerie, dotée de capacités manufacturières poussées réparties entre Genève et Fleurier (Val de Travers).

Consciente des enjeux industriels que représente l’indépendance, elle s’est dotée, dès 1996, de ses ateliers destinés à produire ses propres garde-temps mécaniques. Attachée à ses valeurs traditionnelles, elle se projette toutefois avec aisance dans le futur. 



Dates-clés

En 1860, à l’âge de 24 ans, Louis-Ulysse Chopard (1836-1915), crée sa manufacture, L.U.C, à Sonvilier, en Suisse. Pour se démarquer de ses nombreux concurrents, il choisit de confectionner des montres de poche soignées, ultraplates, de précision et dites de « bon courant », c'est-à-dire pour tous les jours. Il part prospecter sa clientèle en Europe de l’Est, en Russie et en Scandinavie, et devient fournisseur du tsar Nicolas II.

A Pforzheim, en Allemagne, Karl Scheufele I (1877-1941) fonde une société spécialisée dans les montres de joaillerie, distribuées sous le nom d’Eszeha. Il invente notamment un clip qui permet de porter une montre de poche en montre-bracelet, par un système innovant, breveté en 1912. Son fils, Karl Scheufele II (19071966) reprendra la société après la Première Guerre mondiale et la transmettra en 1958, à Karl III, le petit-fils, âgé de 20 ans.

Après le décès de Louis-Ulysse Chopard, son fils Paul-Louis (1849-1940) continue de développer Chopard.

En 1922, il ouvre une succursale à La Chaux-de-Fonds, qui deviendra le siège de la société l’année suivante.

La maison s’installe à Genève, carrefour international de l’horlogerie. Paul-André Chopard (1898-1968), petit-fils de Louis-Ulysse, y poursuit la tradition familiale.

Cependant, ses fils n’ont aucun souhait de reprendre la manufacture.

Conscient de l’importance de disposer de ses propres mouvements de montres pour ses créations, Karl Scheufele III passe une petite annonce en vue d’acquérir une manufacture suisse d’horlogerie.

En 1963, Karl Scheufele III visite les entreprises retenues. Le dernier jour, après plusieurs tentatives, il parvient à joindre Paul-André Chopard et prend rendez-vous. Les deux hommes se comprenant immédiatement concluent l’affaire.

Karl Scheufele III achète Chopard et réalise des montres dotées de calibres de grande qualité. L’entreprise grandit et de nouveaux bâtiments de production sont construits à Pforzheim et à Meyrin-Genève. Les montres originales de Chopard remportent un franc succès.

En 1976 naît le concept Happy Diamonds, qui a marqué l’histoire de la joaillerie contemporaine. Il met en scène des diamants libres, placés entre deux verres saphir et évoluant autour du cadran.

Chopard surprend en présentant une montre sportive. St. Moritz est le premier modèle imaginé pour Chopard par Karl-Friedrich Scheufele alors âgé de 22 ans. Elégante et sportive, cette ligne de montres étanches signé Chopard sont déclinées en acier ou en or 18 carats. Equipée d’un mouvement automatique ou chronographe, pour dame ou pour homme, la ligne St. Moritz s’inscrit dans la mode de son temps et se porte en toutes circonstances.

Premier modèle réalisé par Caroline Gruosi-Scheufele, le clown symbolise la nouvelle orientation de Chopard vers la bijouterie. Cette création initie aussi le développement de la maison en termes de marketing, de communication et de distribution. Grâce au talent créatif et audacieux de Caroline, la collection Happy Diamonds s’enrichit régulièrement de nouveaux modèles. Karl-Friedrich Scheufele et Caroline Gruosi-Scheufele occupent dès lors le poste de vice-présidents du groupe Chopard.

Karl-Friedrich Scheufele partage la passion de son père pour les voitures anciennes. L’année 1988 marque le début du partenariat entre Chopard et la Mille Miglia, une légendaire course-rallye de voitures classiques d’époque. Chopard crée la collection de montres 1000 Miglia, aux lignes sportives. Plus tard, les modèles Jacky Ickx et Grand Prix de Monaco Historique perpétuent l’alliance entre automobile et horlogerie de précision, formant les collections Classic Racing.

Montre préférée de Caroline Gruosi-Scheufele, la Happy Sport signe son époque.

En 1993, elle est la première montre qui ose unir l’acier aux diamants dans un concept global et innovant. Depuis, elle est restée en tête des succès horlogers. Elle se décline en de nombreuses formes et matières. Un design sans cesse renouvelé qui surprend par son originalité et son esprit contemporain.

Chopard fait renaître les fastes de l’empire français. Rappelant les montres pavées de diamants qui ont affirmé l’originalité de Chopard dans les années 1970, un nouveau modèle de montre bijou voit le jour. La collection Impériale présente une série de montres sophistiquées : chronographes, incrustées de pierres précieuses.

Chopard revient à ses origines. Karl-Friedrich Scheufele fonde une manufacture horlogère à Fleurier dans l’arc jurassien, dévolue à la production de mouvements de haute précision.

Depuis cette date, neuf familles de calibres complets, ont été réalisées.

Chopard devient le partenaire Officiel du Festival du Film de Cannes.

Présentation du calibre Quattro avec quatre barillets. Introduction du principe dans l’horlogerie contemporaine du concept de remontage manuel à longue réserve de marche.

Présentation du premier calibre à tourbillon le cal. 02.01 (L.U.C 2.01).

Introduction de la collection Happy Spirit.

Les 30 ans de la collection Happy Diamonds. Célébration des 10 ans de la manufacture L.U.C et inauguration du L.UCEUM, le musée interne à la marque basé à Fleurier.

Lors du soixantième anniversaire du Festival de Cannes et des dix ans de partenariat avec Chopard, Caroline Gruosi-Scheufele, qui avait redessiné à l’époque la Palme d’or, présente la première collection Red Carpet, qui contient soixante créations de haute joaillerie.

Fidèle à sa volonté d’intégration verticale, Chopard créé Fleurier Ebauches. Cette entité, propriété du groupe Chopard, produit des ébauches de mouvements horlogers afin de renforcer sa verticalisation et d’augmenter sa production de mouvements et de composants stratégiques. 

Célébration des 150 ans de Chopard avec en parallèle la présentation de collections anniversaires : Animal World, 150 pièces de Haute Joaillerie célébrant le règne animalier ainsi que 4 nouveaux modèles L.U.C équipés de calibres manufacture inédits, L.U.C 1937, L.U.C Engine One Tourbillon, L.U.C Tribute to Louis-Ulysse Chopard et L.U.C All In One.

Présentation à Baselworld de la L.U.C 8HF, première montre au monde équipée d’un échappement à haute fréquence (8 Hertz) à obtenir une certification COSC.

Lancement des collections Happy Sport Medium Automatic pour ses 20 ans. Intégrée à la collection Classic Racing, la collection Superfast est proposée en acier après avoir été présentée en or. Les calibres qui habitent ces garde-temps de nouvelle génération sont développés et produit dans les ateliers de Fleurier Ebauche.

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