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Histoire

Johan Grönefeld. La naissance d’un patrimoine horloger.

Gerhard Louis ("Johan") Grönefeld est né le 14 juillet 1896 à Oldenzaal. Il débute sa carrière d’horloger en 1912. Formé par son oncle, Johan installe son atelier et sa boutique au pied de la basilique romane Saint-Plechelmus construite en 1240, au massif clocher carré. Johan se révèle à la fois horloger hors pair et homme d’affaires accompli. Ses prouesses horlogères combinées à sa créativité et son inventivité lui valent une réputation qui rayonne à Oldenzaal et au-delà.

Sjef Grönefeld. Dans les pas de son père.

Johannes Grönefeld, connu localement sous le nom de Sjef, est né le 5 novembre 1941, lui aussi à Oldenzaal. Inspiré par son père, il entre également dans l’univers de la joaillerie et de l’horlogerie. Encore à ce jour, la famille Grönefeld possède et gère l’atelier et la boutique établis par Johan, sur Steenstraat. C’est dans l’atelier de leur grand-père que Bart et Tim jouaient étant enfants, au rythme métronomique du tic-tac répété des pendules et des montres.

Bart Grönefeld. Les dés sont jetés !

Bart Grönefeld est né en 1969. Après avoir terminé ses études techniques dans son pays natal, à Oldenzaal, Bart s’envole pour Rotterdam où il suit le cursus d’un établissement qui forme des techniciens horlogers. Puis, il intègre en Suisse la prestigieuse école horlogère WOSTEP de Neuchâtel. Après avoir quitté WOSTEP, Bart est attiré par les lumières de Londres et travaille pour Asprey, le prestigieux joailler. Un an plus tard, il retourne à WOSTEP pour parfaire ses connaissances en matière de montres à complication. Chaque jour, il travaille avec une équipe d’artisans talentueux sur des répétitions minutes, des chronographes et des grandes sonneries. Plus tard, son jeune frère, Tim, le rejoint en Suisse où il intègre les Ateliers Renaud et Papi (appartenant à Audemars Piguet).

Tim Grönefeld. L’égal de son frère.

Tim Grönefeld est né le 12 mars 1972. Et sa carrière l’amène à suivre un chemin similaire à celui de son frère aîné. Après avoir terminé ses études dans la même école technique que Bart à Oldenzaal, il intègre la Vakschool à Schoonhoven, une école professionnelle dont la vocation est de former des techniciens horlogers. Puis Tim décide de suivre son frère et le rejoint en Suisse où il révèle bientôt des aptitudes exceptionnelles en tant qu’horloger. Pour preuve, on ne tarde pas à lui confier la formation d’autres horlogers. En outre, on le place également à la tête du département dédié à l’assemblage des tourbillons et des échappements, il joue alors un rôle majeur dans le contrôle qualité des mouvements les plus complexes.



Dates-clés

Gerhard Louis ("Johan") Grönefeld est né le 14 juillet 1896 à Oldenzaal. Il débute sa carrière d’horloger en 1912. Formé par son oncle, Johan installe son atelier et sa boutique au pied de la basilique romane Saint-Plechelmus construite en 1240, au massif clocher carré. Johan se révèle à la fois horloger hors pair et homme d’affaires accompli. Ses prouesses horlogères combinées à sa créativité et son inventivité lui valent une réputation qui rayonne à Oldenzaal et bien au-delà.

Sjef Grönefeld est né le 5 novembre 1941, lui aussi à Oldenzaal. Inspiré par son père, il entre également dans l’univers de la joaillerie et de l’horlogerie. Encore à ce jour, la famille Grönefeld possède et gère l’atelier et la boutique établis par Johan, sur Steenstraat. C’est dans l’atelier de leur grand-père que Bart et Tim jouaient étant enfants, au rythme métronomique du tic-tac répété des pendules et des montres.

Après avoir suivi une formation pointue et travaillé à l’étranger pour de célèbres Manufactures horlogères, Bart et Tim Grönefeld reviennent s’installer dans leur pays natal, la Hollande, à Oldenzaal et y ouvrent ensemble leur propre atelier. C’est là qu’ils poursuivent la tradition initiée par leur grand-père, Johan Grönefeld, en 1912.

Lancement de la GTM-06, la toute première montre conçue par la Manufacture Grönefeld. La GTM-06 est le fruit de longs travaux de recherche et développement et constitue un savant concentré du précieux savoir-faire acquis par Bart et Tim Grönefeld durant leurs années consacrées au développement et à l’écoute des mécanismes de la répétition minutes. Elle est animée par le calibre G-01 et les marteaux de la répétition viennent frapper sur deux tons le double enroulement du gong cathédral, pour une résonance optimale.

Leur second modèle voit le jour. La Grönefeld One Hertz est la première et la seule montre au monde avec secondes mortes indépendantes. Le système de secondes mortes permet à l’aiguille des secondes d’avancer de pas en pas, à chaque intervalle d’une seconde, contrairement à la fluidité habituelle de la trotteuse qui distingue une montre mécanique d’une montre à quartz. Avec la One Hertz, Bart et Tim Grönefeld ont ressuscité cette complication longtemps délaissée pour la remettre au pinacle de la précision. 

Les Internautes du très influent forum en langue anglaise Timezone élisent la One Hertz "Montre de l’année". (Ce prix leur sera remis lors du Salon Baselworld en 2012)

Lancement du Parallax Tourbillon qui présente un tourbillon volant avec une grande aiguille centrale des secondes, un système de stop-seconde, un indicateur de réserve de marche et un autre indicateur de fonction remontage ("W" pour winding) ou mise à l’heure ("S" pour setting). Le terme "parallaxe" se réfère à la précision et à la lisibilité de l’aiguille centrale des secondes. (Le parallaxe est défini comme le changement apparent de la position d’un objet en fonction de la position de l’observateur). 

Le Grönefeld Parallax Tourbillon reçoit le prix de la Montre Tourbillon au Grand Prix d’Horlogerie de Genève (GPHG). C’est un jury international composé de 25 membres et présidé par Aurel Bacs, ancien directeur du département Montres chez Christie's, qui attribue les prix dans chaque catégorie.

Lancement du modèle Remontoire 1941 à force constante. (Comme son nom l’indique, ce garde-temps met à l’honneur le mécanisme de remontoir d’égalité.) Il se distingue par un mécanisme à force constante de 8 secondes qui garantit que la force appliquée à la roue de balancier ne varie pas au fil du temps, de l’instant où le ressort de barillet est remonté au maximum jusqu’à la dernière minute des 36 heures de sa réserve de marche. L’amplitude et la fréquence du mouvement restent donc elles aussi constantes, lui assurant un haut niveau de précision.

Grönefeld remporte un deuxième Grand Prix d’Horlogerie de Genève (GPHG), cette fois dans la catégorie Montre Homme, pour sa Remontoire 1941.

Grönefeld est présent au Salon International de la Haute Horlogerie (SIHH). 

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