Kaley Cuoco, l’œil sur la montre. Kaley Cuoco, l’œil sur la montre. Kaley Cuoco, l’œil sur la montre. Kaley Cuoco, l’œil sur la montre. Kaley Cuoco, l’œil sur la montre
Kaley Cuoco, l’œil sur la montre. Kaley Cuoco, l’œil sur la montre. Kaley Cuoco, l’œil sur la montre. Kaley Cuoco, l’œil sur la montre
28 Mai 2021
Kaley Cuoco, l’œil sur la montre
En 2007, elle accède à la notoriété, grâce à son interprétation de Penny dans le sitcom cultissime The Big Bang Theory. En 2020, elle devient hôtesse de l’air d’une série télévisée, The Flight Attendant, qui décolle au niveau de l’audimat. Entre deux vols, Kaley Cuoco nous répond.
La série <i>The Flight Attendant</i> suit les mésaventures d’une hôtesse de l’air « <i>borderline</i> » rattrapée par son destin. Regardez-vous désormais les hôtesses de l’air d’un autre œil ?
Lorsque j’ai acheté les droits de ce roman écrit par Chris Bohjalian et que j’ai commencé à l’adapter en série, c’est bien vrai que les hôtesses de l’air sont devenues mon obsession. À bord d’un avion, je me demande toujours ce qu’elles font derrière leur rideau quand les passagers dorment. Est-ce qu’elles se remaquillent tout le temps ? retirent leurs chaussures quand leurs pieds gonflent ? Est-ce qu’elles picolent en douce ? finissent les plateaux-repas en classe affaires ? Quand je prends l’avion, je me transforme en véritable espionne.
Pour adopter leurs automatismes, avez-vous suivi des cours dans une compagnie aérienne ?
Je n’ai pas suivi de formation à proprement dit, mais nous avions une hôtesse de l’air avec 30 ans d’expérience sur le tournage. Je n’ai certes pas eu à apprendre comment gonfler un gilet de sauvetage, mais je dois bien dire que le service sur plateau dans les allées m’a posé de vrais problèmes. La moitié des boissons finissaient sur la moquette ! Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai du mal à garder l’équilibre. Je m’en étais déjà rendu compte quand je jouais Penney, une serveuse dans la série The Big Bang Theory.
Gamine, vous rêviez de porter l’uniforme d’hôtesse ?
J’ai toujours été fascinée par les vêtements, les coupes de cheveux et le maquillage des hôtesses. J’étais attirée par les voyages et par la découverte d’autres gens, d’autres cultures, d’autres langues qu’implique cette profession. Sur le papier, c’est magnifique, mais dans la réalité c’est devenu un job très éprouvant. Moi, j’aime me réveiller le matin dans mon lit, dans mes draps, retrouver ma machine à café, mes petites habitudes. L’idée de devoir refaire ma valise constamment, non merci ! Mais puisque vous voulez parler de montres, je me souviens d’un commandant de bord qui possédait une L.U.C Time Traveler One de Chopard avec la fonction heure universelle. Une très belle montre qu’il exhibait à tout bout de champ ! (rires)
Les montres occupent-elles une place à part dans votre vie ?
Je dois admettre que je regarde constamment ma montre. C’est un réflexe machinal. Je déteste être en retard. C’est une question de respect. Avant, je n’achetais que des montres fonctionnelles. La seule chose que je leur demandais, au fond, c’était de donner l’heure, sans plus. Mais plus je vieillis et plus je regarde ces objets différemment, comme de véritables accessoires pour me mettre en beauté. La montre est devenue un bijou à part entière. Je crois d’ailleurs que le monde de l’horlogerie l’a compris depuis des années.
Comment choisissez-vous une montre ?
Il faut déjà qu’elle soit légère. Je déteste ces grosses montres qui vous « plombent » le poignet et déplacent votre centre de gravité ! (rires) Je n’aime pas non plus avoir une montre à un poignet et rien à l’autre. J’aime l’équilibre et l’harmonie. Je dois aussi dire que je suis davantage attirée par les montres rondes. À mon avis, les formes carrées ou rectangulaires conviennent mieux aux hommes. Mais je ne suis pas contre les montres aux formes asymétriques, inattendues, originales. Idem avec les couleurs. Pourquoi doivent-elles être noires, blanches ou crème quand on peut oser la fantaisie avec du rose, du vert ou du violet. Il y a un truc que je n’aime pas en revanche, ce sont les montres qui affichent une multitude d’indications. Cela me perturbe. J’aime les choses simples. La surenchère, l’esbroufe, non merci ! Ce que je regarde, enfin, quand j’achète une montre, c’est le processus de fabrication et les matériaux utilisés. À quoi bon affirmer être écoresponsable si votre montre ne respecte pas l’environnement ? J’aime l’idée qu’un garde-temps soit en partie fait de matériaux recyclés au niveau du boîtier ou du bracelet. Il en va de même avec les emballages. Un simple écrin suffit. Pas besoin de mettre des boîtes dans des boîtes… C’est d’ailleurs une préoccupation plus générale qui devrait prendre en considération l’impact environnemental de ce que nous consommons, comme de nos déplacements en avion. Ce serait bien par exemple d’avoir l’empreinte carbone indiquée sur chaque produit que nous achetons.
Je saute du coq au cheval : il paraît que votre mari est un écuyer hors pair…
Oui, c’est un champion de saut d’obstacles professionnel. Nous nous sommes rencontrés il y a six ans à un concours hippique. Je participais moi-même à cette compétition. Mais pas au même niveau. Je ne lui arrive pas à la cheville. Mais nous partageons tous deux cette passion des chevaux.
Vous offrez-vous des montres entre vous ?
Non ! Par contre, nous avons investi dans une sorte de pendule électronique pour calculer le temps mis par nos chevaux au cours de l’entraînement. C’est important, la précision, quand vous faites de la compétition. Une seconde peut tout changer. Elle peut déterminer si vous serez ou non sur la plus haute marche du podium. Il m’est quand même arrivé de porter l’une des montres de mon mari quand il part en voyage. C’était une manière pour moi de rester en contact avec lui, car s’il y a bien un objet qui vous colle à la peau, c’est une montre !
On raconte que vous étiez ravagée le jour où l’on vous a annoncé la fin de <i>The Big Bang Theory</i>, la série qui a fait de vous une star mondiale…
Je sanglotais tellement que je n’arrivais même plus à parler. Je n’étais d’ailleurs pas la seule à être ébranlée. Tout le monde était sous le choc. On s’est serrés dans les bras. On a évoqué nos meilleurs souvenirs, et moi, j’ai continué à verser des larmes pendant une semaine. Heureusement, avec The Flight Attendant, j’ai pu évacuer tout ce chagrin.