FHH | The Quirky Backstory Des Cadrans Rolex Stella

Quirky Backstory. Quirky Backstory. Quirky Backstory. Quirky Backstory. Quirky Backstory

Rolex’s Stella Dials. Rolex’s Stella Dials. Rolex’s Stella Dials. Rolex’s Stella Dials

13 Février 2026

The Quirky Backstory Des Cadrans Rolex Stella

education

de @watches_and_culture

Rolex n’est pas vraiment connue pour ses couleurs audacieuses. C’est précisément pour cela que ces cadrans paraissent aujourd’hui si fascinants.

À la fin des années 1970 et tout au long des années 1980, quelques Day-Date ont quitté Genève avec des teintes laquées et brillantes qui relevaient davantage du design pop que du « Rolex classique » : rose corail, rouge cerise, turquoise, vert émeraude, jaune canari.
 

Vives, opaques, sans complexe. Voici le détail clé : au départ, « cadran Stella » n’était pas le nom d’une collection officielle chez Rolex.

C’est un surnom adopté par les collectionneurs, et il viendrait très probablement de Stella S.A., une entreprise suisse basée à Genève (Châtelaine) qui fournissait les laques et pigments spéciaux utilisés pour obtenir ces cadrans éclatants.

La fabrication d’un cadran Stella est une affaire de chimie de surface et de patience.

On prépare et on lisse une base métallique, puis on applique plusieurs couches de laque colorée, chacune nécessitant du temps pour se stabiliser et durcir.

La dernière étape est le tour de magie : polissage et finitions jusqu’à obtenir ce brillant « effet mouillé » caractéristique, où la couleur semble avoir de la profondeur plutôt que de simplement recouvrir la surface.

Et comme tout objet laqué, ils sont aussi merveilleusement sensibles au temps. L’exposition, le vieillissement et les conditions de stockage peuvent modifier la teinte, créer de minuscules fissures ou produire un léger effet de « toile d’araignée ».

Chaque cadran devient une miniature d’archive de la culture de la couleur, figée sous le saphir. Aujourd’hui, les cadrans Stella sont plus que de rares variantes Rolex : ils prouvent que même les maisons les plus conservatrices ont eu leurs moments éclatants — et que ce sont parfois ces chapitres-là dont on se souvient le plus.